FIN

Je ne m'étalerai pas des heures sur le sujet.

Il aura fallu d'un coup de fil pour que la réalité dépasse la fiction du 1er avril.

Un coup de fil pour me dire "je ne t'aime plus", une discussion pour me dire que ça faisait déjà un moment, quelques mots pour me faire comprendre la comédie qu'il me jouait, quelques phrases pour énumérer mes défauts, quelques mots pour dire qu'il est "un monstre"...

Bref, c'est fini.

Qu'est-ce qu'il a du rigoler en mettant au point avec moi le scénario du 1er avril alors qu'il avait déjà en tête l'idée de me dire qu'il voulait que ça se termine entre nous.

Mais quand les "je t'aime" se vident de leur sens, quand ils ne résonnent plus... on ne peut plus lutter...

Tristesse ? Colère ?

Sûrement. Et plus encore...

Il m'a dit "je t'aime" sur "mon manège à moi", il m'aura quitté sur "je suis venu te dire...".

Il a le goût de la musique, je n'ai plus que le goût des larmes...

# Posté le dimanche 09 avril 2006 14:16

Sans Titre

Sans Titre

# Posté le dimanche 09 avril 2006 01:34

Si la Bible m'était contée...

Si la Bible m'était contée...
Attention, cet article n'est pas à mettre entre tous les yeux. Certains bien-pensants, chrétiens catholiques pratiquants, pourraient se voir offusquer par la liberté que j'ai pu prendre...


Photo : Un paparazzi était là lors de l'accouchement.


Branle-bas de combat au Vatican. La re-découverte et la transcription d'une sorte d'Evangile selon Judas viennent mettre à mal les croyances chrétiennes qui faisaient de Judas le méchant traître, celui qui avait vendu Jésus aux Romains. En effet, il semblerait que ce document (appelé Codex de Tchacos) prouve que c'est Jésus lui-même qui aurait demandé à Judas de le trahir pour assurer la rédemption de l'humanité. Bref, en gros, la crucifixion de Jésus deviendrait presque un suicide...

Visiblement, à côté de la Bible, les Feux de l'Amour c'est "Oui-Oui fait la fiesta chez les Barbapapas".

A quand un nouvel épisode inédit de l'histoire de la chrétienté ?
A quand ce jour où on découvrira un manuscrit racontant la véritable histoire du Christ ?

Un Evangile selon Eric.

Jésus naquit en l'an de grâce 5 avant lui-même. Sa mère, qui avait fauté avec un soldat romain en permission, avait réussi à faire gober à son mari, un brave menuisier un peu simplet, qu'elle avait été mise enceinte par l'opération du Saint-Esprit. Cependant, la vieille saleté de voisine Amanda avait vu le soldat entrer dans la demeure de la famille Christ et, à l'annonce de la grossesse de Marie, Amanda fila voir sa voisine pour lui faire un horrible chantage.
Amanda - Marie, je t'ai vu accueillir le soldat Gabriel dans ta maison, il y a 5 mois. Je sais que vous avez forniqué comme des sauvages, je vous entendais de chez moi !
Marie - Oh non, Amanda. Joseph est le père de mon bébé, je te le jure !
Amanda - Bon Dieu, je sais bien que non ! Ton bonhomme passe plus de temps dans son atelier que dans ton lit ! Et puis, il bande plus depuis bientôt trois ans, comment veux-tu qu'il ait pu te faire un marmot ?
Marie - Comment sais-tu cela ?
Amanda - T'occupes ! Je sais que le soldat Gabriel est le père biologique de ton gamin et s'il le faut, je revendrai le scoop à la gazette locale !
Marie - Non, Amanda, tu ne peux pas faire ça !
Amanda - Je vais me gêner, tiens ! Et je pourrai même aller jusqu'à faire des analyses génétiques de ton rejeton pour les comparer à celle de ton mari !
Marie - Les analyses, quoi ?
Amanda - Non, laisse tomber, c'est un petit truc sur lequel je travaille en ce moment ! Mais tu vas payer, crois-moi !
Marie - Je ne te laisserai pas faire !
Disant ces mots, Marie s'empara d'un coupe-papier qui traînait la sur son bureau et poignarda la pauvre Amanda qui s'écroula et mourut sur le coup. Très vite, Marie transporta le corps dans la cave et l'enfoui sous plusieurs centimètres de terre. Mais il fallait à tout prix qu'elle trouve un moyen pour fuir ce village où Amanda avait peut-être déjà trop parlé. Quand son benêt de mari rentra à la maison, elle lui tient à peu près ce langage :
Marie - Jo, il faut que nous partions. J'ai appris que l'armée romaine recherchait tous les bébés dont le prénom commençait par un J. Si tu veux toujours appelé notre fils Jésus, il faut qu'on se casse de ce village de pouilleux !
Joseph - Non, appelons Théophile.
Marie - Tu rigoles ou quoi ? T'avais dit Jésus, ce sera Jésus !
Joseph - Mais non, j'avais dit ça pour rigoler ! T'imagines un gamin qui s'appellerait Jésus ? T'as vu ça où ?
Marie - Oh arrête tes conneries, Jo ! On va l'appeler Jésus. Point. C'est décidé. Et maitnenant on se tire d'ici !
Joseph - Bon, si t'insistes.
Et voilà que Marie et son mari, Joseph partirent dans la nuit, comme des voleurs, laissant tout derrière eux et arrivèrent un peu plus tard dans la bonne ville de Bethléem où personne ne voulut leur offrir l'hospitalité.
C'est alors que Marie ressentit les premières contractions.
Marie - Oh Putain, Jo ! Ca y est ! J'ai perdu les eaux !
Joseph - Attends, on va bien trouver une auberge !
Marie - Oh écoute-moi quand je te parle ! Je te dis que je suis en train de me vider là ! C'est dingue ça, je pourrai lui pondre son gosse sur le bitume, il s'en fouterait comme de l'an - 40 !
Joseph - Tiens, regarde, il y a de la lumière, là !
Marie - Tu te fous de ma gueule ou quoi ? Je vais pas accoucher dans une étable ! Oh la vache, j'ai mal !
Joseph - Ne discute pas, entre là-dedans.
Dans l'étable, deux gentils cul-terreux, Lalanne et Leboeuf s'occupaient de leurs quelques vaches.
Joseph - Oh la mes braves! Nous aurions besoin d'aide ! Ma femme ne va pas bien !
Lalanne - Créboudiou, on dirait que vot' dame est prête à vêler !
Leboeuf - La mise-bas est pour tout de suite ?
Joseph - Oui ! Aidez-nous !
Marie mit donc au monde son tout petit entre Lalanne qui tirait l'enfant et Leboeuf qui soufflait comme un petit chien pour que la chose se passe sans douleur.
Jésus, le plus grand prestidigitateur et manipulateur de conscience de tous les temps était né.

En effet, dès son plus jeune âge, Jésus se passionna pour la magie et ce, à cause de son père. Joseph était le fournisseur officiel des males truquée du grand magicien de l'époque, Oudinayé et Jésus assistait très souvent aux réglages et répétitions du grand illusionniste. Rapidement, Jésus s'entraîna en cachette, tentant de changer de l'eau en vin, essayant de marcher sur l'eau. Bref, après de multiples essais, il parvint à rendre l'illusion parfaite.
Et c'est là que débuta l'histoire de la plus grande escroquerie de tous les temps, montée conjointement par le petit Jésus et sa mère, Marie.


Ce nouvel Evangile dévoilé serait une bombe. Et encore ! C'est sans évoquer ici l'homosexualité de Jésus et une possible séance sado-maso qui a tourné au drame... Mais ça, c'est une autre histoire...

# Posté le vendredi 07 avril 2006 08:54

Aujourd'hui, pas envie...

Pas envie de faire une énième entrée pour ou contre le CPE, pour ou contre les blocus, pour ou contre le gouvernement.

Pas envie de faire une entrée sur cette matinée d'enfer que j'ai vécue pour cause de photo de classe où les élèves se bousculent au lavabo pour être le plus beau en se remettant rapidos une mèche de cheveux, se donnant ainsi un semblant de mèche de cheveux gras humide plaquée sur le front.

Pas envie de faire une entrée sur ma journée d'hier et les plantations des arbustes devant ma maison.

Pas envie de faire une entrée sur la Nouvelle Star (Youpi, Florian a été sauvé même s'il a chanté comme une m*** !)

Pas envie de faire une entrée sur la supériorité de l'orchestre philharmonique de Londres, de Berlin ou de Vienne (spéciale dédicace à mon chéri).

Pas envie de faire une entrée sur un possible massacre des textes français de Gainsbourg dans une version anglaise revisited.

Bref, quand moi pas envie de faire entrée, moi, pas faire.

Pour la trentième, ça la fout mal !

# Posté le jeudi 06 avril 2006 09:11

Bonne nouvelle !

Bonne nouvelle !
Hier soir, ayant quelques minutes devant moi, je décidai de faire un tour sur mon ordinateur pour y imprimer un texte, une nouvelle précisément, que j'avais reçu par mail quelques jours auparavant.

Quelques minutes après que l'imprimante a fait son travail, je commençais à lire...

Jean-Matthieu, 19 ans, rencontre, grâce à une panne de TGV, Alessandro, le jeune homme de 23 ans assis à côté de lui et avec lequel il va faire son voyage jusqu'à Nice pour retrouver un couple d'amis de ses parents.
Mais il n'y a pas que le train qui va vite dans cette histoire. Tout va très vite.
Jean-Matthieu, d'un naturel plutôt réservé, se laisse totalement mettre à nu par un Alessandro gentiment entreprenant qui décèle rapidement le secret de Jean-Matt.
A force de discussion, de regards échangés, Jean-Matthieu doit se rendre à l'évidence, c'est bel et bien un coup de foudre qu'il est en train de vivre, un coup de foudre qui risque de bouleverser sa petite vie tranquille d'homo secret.
Alors quand Alessandro lui propose de séjourner dans sa garçonnière niçoise plutôt que chez le couple d'amis qui l'attend, Jean-Matthieu hésite mais peu de temps. Il accepte et cela risque de changer le cours de sa vie...


Je me suis laissé prendre au jeu de cette histoire. Une histoire qu'on pourrait penser surréaliste et alors ? Un peu d'amour dans ce monde de brute ne fait pas de mal.
Faisant la part belle au dialogue, l'auteur excite notre imagination en créant le suspense : on sait dès le premier regard qu'échangent J-M et Alessandro qu'il se passera quelque chose entre eux, mais on ne sais pas quand, ni comment les sentiments écloreront...
Les indices abondent :
- le prénom du héros,
- sa date de naissance même : le 6 janvier, jour de fête où plusieurs symboles religieux se mêlent : la naissance de Jésus, son baptême ou encore l'arrivée des Mages guidés par la Bonne Etoile... Alessandro serait-il donc à la fois, un père qui donnerait le jour au véritable JM) ou un Mage attiré par la Bonne Etoile de JM et venu lui offrir son amour ?
- Ce n'est peut-être pas un hasard non plus si Alessandro lit Libération, titre ô combien symbolique pour ce couple dont l'un, le lecteur, annonce clairement la couleur et vit librement sa sexualité et dont l'autre n'attend que celui qui viendra le libérer de ce secret un peu trop lourd.

Bref, on attend et on n'est pas déçu (ou ,alors juste un peu déçu que ce soit si facile, si... TGV)

On adore ou on déteste la scène finale : soit on adore parce qu'elle transpire la sensualité, elle laisse présager une suite plus sexuelle; soit on déteste parce qu'on reste sur sa faim, on veut la suite... absolument. Pas uniquement LA scène de sexe gay qui fera bander dans les chaumières, mais la suite de cette histoire avec par exemple, les obstacles éventuels de cet amour naissant (parce que pas de bonne histoire d'amour sans obstacle pour la renforcer ou la détruire).

Bref, on en redemande en applaudissant des deux mains l'auteur de cette petite nouvelle intitulée Alessandro qui n'est autre que BELALBATROS.

# Posté le mercredi 05 avril 2006 04:59