Samedi soir, directement après la répétition de théâtre (oui, je suis metteur en scène d'une petite troupe de djeun's qui commence à avoir sa petite réputation), un couple d'amis (que j'appelerai Elle et Lui) et moi décidons d'aller au cinéma, voir "Essaye-moi" de Pierre-François Martin-Laval (alias PEF pour les fans des Robins des bois dont je fais partie)
Il est 20h00 quand nous entrons dans la salle obscure. Le film commence.
Un petit garçon et une petite fille sont en train de regarder les étoiles. Le petie garçon est amoureux de la petite fille mais...
Le petit : Jacqueline, on est fait l'un pour l'autre !
La petite : Non, toi, t'es fait l'un pour l'autre ! Pas moi !
Il veut pourtant l'épouser mais ils ont dix ans. Pour régler le sujet la petite fille lance au garçon : "D'accord, le ,jour où tu seras allé dans les étoiles, je te donne ma main". elle jure, elle crache...
24 ans ont passé. Le petit Yves-Marie (PEF) est devenu cosmonaute et il a perdu de vue la petite Jacqueline (Julie Depardieu), qui, elle, est en passe de se marier avec un chasseur invétéré (Kad).
Yves-Marie se pointe donc chez Jacqueline et lui dit : "Voilà, tu m'avais juré que (...) et bien maintenant ça y est, je suis cosmonaute. On peut se marier." Jacqueline n'a pas du tout envie de rire en face de cette espèce de doux-dingue qui lui fait face. Il lui propose alors de l'essayer pendant 24 heures. Elle va refuser mais après que le futur mari de Jacqueline et le père d'Yves-Marie (Pierre Richard) aient insisté, elle accepte et c'est parti pour 24 heures de douce folie entre explosion bruyante, parents un peu space (Isabelle Natny, j'adore !), enfant kidnappé et pinguin attendrissant...
GE-NIAL !!!!! J'ai littéralement adoré ce film ! Quelques minutes de douceur, de naïveté dans un monde où l'on voudrait tout casser ! Quel bonheur ! On rit, on s'émeut...
Les dialogues sont à croquer, les acteurs et leurs personnages sont attachants (un clin d'oeil au pinguin Pica), les situations sont à la fois burlesques et poétiques...
L'histoire de cet homme-enfant qui cherche à conquérir la femme qu'il veut épouser depuis qu'il a dix ans, m'a beaucoup touché...
Un film qui se savoure pendant une heure et demi comme une Chupa qu'on prendrait le temps de déguster : c'est doux, c'est tendre...
Bref, ça fait du bien. Bravo, PEF.
Nous sortons du ciné, allons manger un morceau au Quick voisin et retour à la maison.
Mes amis me déposent à la maison et repartent.
Et là...
Merde ! Qu'est-ce que j'ai foutu de mes clés. j'ai beau retourner mes poches, aucune trace de mon trousseau de clés (qui contient la clé de ma voiture, les clés de ma maison et de celle de mes parents). Je les rappelle vite, ils font demi-tour, on fouille la voiture. Que dalle ! Horreur ! J'ai du perdre mes clés dans le cinéma, elles ont du glisser de la poche de mon manteau ! Fais c****, B***** ! Le ciné est à plus de 45 bornes, pas question d'y retourner à l'heure qu'il est !
Je file à pied chez mes parents pour récupérer mon doucle de clés de maison et mon double de clé de voiture. Je n'aurai qu'une chose à faire : Dimanche matin, je dois retourner au Complexe Ciné avant l'heure de la première séance pour récupérer tout ça ! Mais je me connais. dimanche, c'est le Printemps du cinéma, si je retourne là-bas, je ne vais pas pouvoir céder à la tentation de retourner voir un film...
Effectivement...
Il est 20h00 quand nous entrons dans la salle obscure. Le film commence.
Un petit garçon et une petite fille sont en train de regarder les étoiles. Le petie garçon est amoureux de la petite fille mais...
Le petit : Jacqueline, on est fait l'un pour l'autre !
La petite : Non, toi, t'es fait l'un pour l'autre ! Pas moi !
Il veut pourtant l'épouser mais ils ont dix ans. Pour régler le sujet la petite fille lance au garçon : "D'accord, le ,jour où tu seras allé dans les étoiles, je te donne ma main". elle jure, elle crache...
24 ans ont passé. Le petit Yves-Marie (PEF) est devenu cosmonaute et il a perdu de vue la petite Jacqueline (Julie Depardieu), qui, elle, est en passe de se marier avec un chasseur invétéré (Kad).
Yves-Marie se pointe donc chez Jacqueline et lui dit : "Voilà, tu m'avais juré que (...) et bien maintenant ça y est, je suis cosmonaute. On peut se marier." Jacqueline n'a pas du tout envie de rire en face de cette espèce de doux-dingue qui lui fait face. Il lui propose alors de l'essayer pendant 24 heures. Elle va refuser mais après que le futur mari de Jacqueline et le père d'Yves-Marie (Pierre Richard) aient insisté, elle accepte et c'est parti pour 24 heures de douce folie entre explosion bruyante, parents un peu space (Isabelle Natny, j'adore !), enfant kidnappé et pinguin attendrissant...
GE-NIAL !!!!! J'ai littéralement adoré ce film ! Quelques minutes de douceur, de naïveté dans un monde où l'on voudrait tout casser ! Quel bonheur ! On rit, on s'émeut...
Les dialogues sont à croquer, les acteurs et leurs personnages sont attachants (un clin d'oeil au pinguin Pica), les situations sont à la fois burlesques et poétiques...
L'histoire de cet homme-enfant qui cherche à conquérir la femme qu'il veut épouser depuis qu'il a dix ans, m'a beaucoup touché...
Un film qui se savoure pendant une heure et demi comme une Chupa qu'on prendrait le temps de déguster : c'est doux, c'est tendre...
Bref, ça fait du bien. Bravo, PEF.
Nous sortons du ciné, allons manger un morceau au Quick voisin et retour à la maison.
Mes amis me déposent à la maison et repartent.
Et là...
Merde ! Qu'est-ce que j'ai foutu de mes clés. j'ai beau retourner mes poches, aucune trace de mon trousseau de clés (qui contient la clé de ma voiture, les clés de ma maison et de celle de mes parents). Je les rappelle vite, ils font demi-tour, on fouille la voiture. Que dalle ! Horreur ! J'ai du perdre mes clés dans le cinéma, elles ont du glisser de la poche de mon manteau ! Fais c****, B***** ! Le ciné est à plus de 45 bornes, pas question d'y retourner à l'heure qu'il est !
Je file à pied chez mes parents pour récupérer mon doucle de clés de maison et mon double de clé de voiture. Je n'aurai qu'une chose à faire : Dimanche matin, je dois retourner au Complexe Ciné avant l'heure de la première séance pour récupérer tout ça ! Mais je me connais. dimanche, c'est le Printemps du cinéma, si je retourne là-bas, je ne vais pas pouvoir céder à la tentation de retourner voir un film...
Effectivement...